des ours géants ont été créés en numérisant une sculpure d'oriane poncet grace au scan 3D pour la compagnie gueule d'ours.

Des ours géants en pleine rue grâce au scan 3D !

Avez-vous vu passer récemment, dans votre ville, 8 ours géants lumineux, accompagnés de danseuses et de personnages sur échasses ?

Découvrez Gueule d’Ours, le spectacle de la Compagnie Remue Ménage !

 

 

Comment le scan 3D a permis de créer ces ours géants ?

Une sculpture de l’ours, créée par l’artiste Oriane Poncet, a d’abord servi de modèle.

Digitage a ensuite effectué un scan 3D de la sculpture au Breuckmann smartSCAN.

Près de 4 millions de polygones pour le modèle complet de l’ours, ce qui permet une précision métrologique jusqu’à 10 microns ! Vous pouvez voir sur cette capture les détails de la tête de l’ours.

Après une décimation du mesh à 250 000 polygones, le modèle 3D a permis d’établir le patron de la toile des ours. Remue Ménage a alors pu fabriquer plusieurs toiles d’ours identiques.

Et voilà comment sont créés 8 ours géants ! Les toiles sont montées sur des squelettes en aluminium, gonflées, et les ours deviennent alors de véritables marionnettes géantes contrôlées par leurs porteurs !

Spectacle mettant également en scène danseuses, lumières, maîtres de cérémonie sur échasses, musique, « Gueule d’Ours » sillonne désormais les routes de France !

http://www.remue-menage.net/ours.htm

Restez connectés… un autre projet de Remue Ménage incluant du scan 3D est à venir prochainement ! 🙂

le scanner breuckmann permet une parfairte calibration pour le scan 3D

Calibration du scanner Breuckmann – SmartSCAN

Étape déterminante pour une acquisition par scanner 3D, la calibration permet à l’appareil de redéfinir ses paramètres afin :

  • que les prises de mesure soient les plus justes possibles
  • que la marge d’erreur soit connue

Dans cet exemple, nous allons nous appuyer sur le processus de calibration du scanner Breuckmann – SmartSCAN.

Le principe de la calibration est de permettre au scanner de redéfinir ses algorithmes de calcul afin que les mesures obtenues par acquisition soient toujours justes. Car plusieurs phénomènes peuvent amener une erreur de mesure sur un modèle 3D : léger déplacement des caméras du scanner, des optiques, usure des matériaux etc. Il faut donc que l’appareil redéfinisse ses algorithmes de calcul pour corriger ces erreurs de mesures : c’est l’étape de la calibration.
On utilise pour cela une plaque de calibration : faite de matériaux résistants, celle-ci ne bouge jamais, et elle affiche un dessin particulier.

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Le scanner connaît parfaitement les différents paramètres de cette plaque, qui ont été mesurés avec précision en laboratoire chez le fabricant. Une fois l’appareil placé bien droit face à elle, il va la scanner dans une série de positions prédéfinie, l’opérateur s’appuyant pour manipuler la plaque sur une réglette papier permettant de la positionner avec précision.

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Le logiciel calcule ensuite les divergences entre les mesures qu’il vient de prendre et celles qu’il connaît. Cela lui permet de mettre à jour ses algorithmes, afin que les mesures acquises correspondent aux mesures réelles ; il peut alors calculer la marge d’erreur de ces nouveaux paramètres. Si ce taux d’erreur est faible, on peut demander au scanner d’enregistrer ces nouveaux algorithmes. Les scannérisations qui suivront cette étape de calibration produiront ainsi un modèle tridimensionnel conforme aux mesures réelles, avec un taux d’erreur maîtrisé.