Le Petit Marcel à la pointe de la technologie !

Connaissez-vous Marcel Proust ?

Auteur du début du XXe siècle, il est un des écrivains les plus représentatifs de la littérature française !

Mais Proust était également un homme moderne, qui souhaitait mettre en valeur les techniques et les progrès de son époque.

 

Mais avant d’être Marcel Proust, il était bien sûr le Petit Marcel ! Qui ne connaît pas la Madeleine de Proust ? Ses vacances dans le village d’Illiers-Combray en Eure-et-Loir, chez sa tante Léonie (Elisabeth Amiot) ? Proust y passa ses étés entre 1877 et 1880.

 

La Madeleine de Proust a ainsi souhaité valoriser les premières années de l’auteur, et son goût pour la modernité. L’artiste Charles Sauvat, basé à Illiers-Combray, a créé une statue du Petit Marcel. Ce dernier est habillé en costume très couture, à l’âge de 6-7 ans.

 

Statue du Petit Marcel par l’artiste Charles Sauvat

 

Et ensuite, comment compléter cette œuvre avec les technologies de notre siècle ? Comment mettre en avant la modernité comme l’aimait Marcel Proust ?

Grâce au scan 3D bien sûr ! 🙂

La statue est ainsi venue dans nos locaux afin d’être numérisée en 3D.

Quelques petits tours devant notre scanner Breuckmann smartSCAN, et voici le modèle 3D de la statue du Petit Marcel !

 

Grâce au modèle, des statuettes vont pouvoir être imprimées en 3D, en résine, et vendues dans une nouvelle boutique.

Rendez-vous au 39 rue des Bains à Trouville-sur-Mer (14360) pour découvrir ces statuettes du Petit Marcel signées par Charles Sauvat !

Des ours géants en pleine rue grâce au scan 3D !

Avez-vous vu passer récemment, dans votre ville, 8 ours géants lumineux, accompagnés de danseuses et de personnages sur échasses ?

Découvrez Gueule d’Ours, le spectacle de la Compagnie Remue Ménage !

 

 

Comment le scan 3D a permis de créer ces ours géants ?

Une sculpture de l’ours, créée par l’artiste Oriane Poncet, a d’abord servi de modèle.

Digitage a ensuite effectué un scan 3D de la sculpture au Breuckmann smartSCAN.

Près de 4 millions de polygones pour le modèle complet de l’ours, ce qui permet une précision métrologique jusqu’à 10 microns ! Vous pouvez voir sur cette capture les détails de la tête de l’ours.

Après une décimation du mesh à 250 000 polygones, le modèle 3D a permis d’établir le patron de la toile des ours. Remue Ménage a alors pu fabriquer plusieurs toiles d’ours identiques.

Et voilà comment sont créés 8 ours géants ! Les toiles sont montées sur des squelettes en aluminium, gonflées, et les ours deviennent alors de véritables marionnettes géantes contrôlées par leurs porteurs !

Spectacle mettant également en scène danseuses, lumières, maîtres de cérémonie sur échasses, musique, « Gueule d’Ours » sillonne désormais les routes de France !

http://www.remue-menage.net/ours.htm

Restez connectés… un autre projet de Remue Ménage incluant du scan 3D est à venir prochainement ! 🙂

Digitage remonte le temps !

Qui sont ces personnages qui viennent dans notre studio ?

Qui sont ces personnages qui viennent dans notre studio ?

Le studio 3D remonte le temps ! Sir James Caird, Anne de Danemark, ou encore Charles II, ils sont tous passés nous voir !

Quoi de plus original que d’utiliser l’Histoire pour tester le Projet Tango, la toute nouvelle technologie de Google ! Elle permet aux tablettes et smartphones d’utiliser la Réalité Augmentée, pour ajouter des informations à la scène que vous avez devant les yeux.

Au mois d’octobre chez Digitage, nous avons travaillé avec @Dante et The Queen’s House Greenwich sur le projet TARDIS.

Objectif ? Utiliser la Réalité Augmentée du Projet Tango pour projeter des reconstitutions historiques dans les salles du musée à Londres !

Pendant 2 jours, 21 personnes costumées ont ainsi défilé dans notre studio 3D. Au total, 6720 photos prises pour plus de 100 poses !

Tous les personnages 3D sont ensuite intégrés dans une application par le museum de Greenwich, afin de reconstituer des scènes historiques.

test_appli_great_hall

 

L’application (dont le titre est encore tenu mystérieux !) sera disponible fin janvier – début février. Il ne vous restera plus qu’à partir à la recherche de ces personnages disparus, en déambulant dans les salles du musée. Bonne chasse aux fantômes !

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Copyright photographies : @Dante

Photographies numériques en très haute définition

Bientôt chez Digitage, nous vous proposerons des services de photographies numériques en très haute définition.

Il sera ainsi possible d’obtenir des photos panoramiques THD !

Le résultat est impressionnant : vous pouvez observer la moindre trace de pinceau sur un tableau comme si vous le regardiez à travers une loupe, simplement en zoomant sur la photo. Et avec la possibilité de rotation de l’appareil, ce sont de véritables scènes que l’on peut capturer, afin d’obtenir une vue panoramique du paysage.

Création du studio 3D

Voici, prêt à être utilisé, le studio 3D de Digitage, composé de 62 appareils photos. Le but ? Capturer une personne en trois dimensions. Vous venez, vous posez au centre du studio, on clic, 62 photos sont prises instantanément, et hop vous obtenez votre modèle 3D virtuelle ! Après ça, utilisation au choix : vous pouvez avoir votre effigie en figurine miniature, intégrer votre représentation 3D dans une application liée à vos faire-parts de mariage ou de naissance etc. Les premiers shoots photo arrivent, et sont à destination des professionnels comme des particuliers.

Studio_3D_Slide_1

Digitage, c’est aussi un studio photo avec 62 appareils

Dans les nouveaux locaux de Digitage, rue Ménilmonant, on déballe le matériel tout neuf : pieds d’appareils photos, clampes, ordinateurs, lampes, bureau, flash… Un vériable studio photo se monte progressivement. A la fin, ce sont 62 appareils photos dirigés vers le centre de notre espace tout blanc. Les test de shooting sont pour bientôt.

En route pour Ménilmontant

Cet été, Digitage plonge dans les cartons : emballage, déballage, fouilles des magasins, achat de matériel. Tout est en route vers de nouveaux locaux. Et au milieu de tout ça, un carton avec 62 appareils photos… Un projet à venir, plutôt innovant, assez étonnant, à découvrir très bientôt.

Studio3D_Cartons Studio3D_Cartons_Setup

La scannérisation 3D : une technique grand public ou scientifique ?

Depuis que l’utilisation de l’imagerie 3D se développe, notamment auprès du grand public, une idée fait son apparition : l’illusion que la scannérisation 3D est quelque chose de très simple.
On peut affirmer effectivement qu’une personne souhaitant scanner un objet en trois dimensions n’a pas besoin de posséder de qualification particulière, car le processus d’acquisition se fait maintenant de manière automatique : on place l’appareil devant un objet, et le calcul des distances est fait par le logiciel grâce aux divers algorithmes paramétrés. L’utilisateur n’a qu’à laisser faire la machine.

Vase grec (10cm) modélisé par photogrammétrie

Vase grec (10cm) modélisé par photogrammétrie

Cependant, même s’il est aujourd’hui assez facile d’obtenir un modèle 3D correct d’un objet, l’exigence scientifique requiert une représentation tridimensionnelle exacte du sujet réel. Il faut que les mesures du modèle soient précises, et que la texture de l’objet soit fidèle afin que l’on ait le plus de détails possibles. Sans cette exigence, si l’erreur de relevé est trop importante, les modèles 3D produits ne seront pas exploitables pour la recherche scientifique. Seules l’expérience et l’exigence de l’opérateur amené à numériser un objet lui permettront d’adapter ses choix de scannérisation à la fois à son sujet et son projet.

Vase grec (10cm) scannérisé par un système professionnel à lumière structurée

Vase grec (10cm) scannérisé par un système professionnel à lumière structurée

Calibration du scanner Breuckmann – SmartSCAN

Étape déterminante pour une acquisition par scanner 3D, la calibration permet à l’appareil de redéfinir ses paramètres afin :

  • que les prises de mesure soient les plus justes possibles
  • que la marge d’erreur soit connue

Dans cet exemple, nous allons nous appuyer sur le processus de calibration du scanner Breuckmann – SmartSCAN.

Le principe de la calibration est de permettre au scanner de redéfinir ses algorithmes de calcul afin que les mesures obtenues par acquisition soient toujours justes. Car plusieurs phénomènes peuvent amener une erreur de mesure sur un modèle 3D : léger déplacement des caméras du scanner, des optiques, usure des matériaux etc. Il faut donc que l’appareil redéfinisse ses algorithmes de calcul pour corriger ces erreurs de mesures : c’est l’étape de la calibration.
On utilise pour cela une plaque de calibration : faite de matériaux résistants, celle-ci ne bouge jamais, et elle affiche un dessin particulier.

double-sided-calibration-plate-surcharge

Le scanner connaît parfaitement les différents paramètres de cette plaque, qui ont été mesurés avec précision en laboratoire chez le fabricant. Une fois l’appareil placé bien droit face à elle, il va la scanner dans une série de positions prédéfinie, l’opérateur s’appuyant pour manipuler la plaque sur une réglette papier permettant de la positionner avec précision.

calibration-plate-s-single-sided

Le logiciel calcule ensuite les divergences entre les mesures qu’il vient de prendre et celles qu’il connaît. Cela lui permet de mettre à jour ses algorithmes, afin que les mesures acquises correspondent aux mesures réelles ; il peut alors calculer la marge d’erreur de ces nouveaux paramètres. Si ce taux d’erreur est faible, on peut demander au scanner d’enregistrer ces nouveaux algorithmes. Les scannérisations qui suivront cette étape de calibration produiront ainsi un modèle tridimensionnel conforme aux mesures réelles, avec un taux d’erreur maîtrisé.